Presse

La communauté médicale estime que 20 % des femmes ont des douleurs pendant les rapports sexuels.

A l’origine de ces maux : le vaginisme et les vulvodynies.

L’association Les Clés de Vénus a été créée pour aider les femmes qui en souffrent.

Mais nous avons besoin des médias pour relayer l’information !

Pour toute interview, reportage, demande de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter : lesclesdevenus@gmail.com

 

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Les Clés de Vénus sur France-culture !

Le mardi 7 octobre 2014 de 14h à 14h55, le Dr Jean-Jacques Labat, président du comité médico-scientifique de RDCP, et Françoise Watel, présidente de RDCP, étaient les invités de René Frydman dans l’émission « Révolutions médicales » sur France-Culture, sur le thème : « Les douleurs chroniques du petit bassin : nouvelles approches ».

Pour rappel, l’association Les Clés de Vénus est cofondatrice du réseau RDCP et en assure la vice-présidence.

L’émission peut être écoutée en podcast en cliquant sur le lien suivant : lien

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Les Clés de Vénus à Perpignan !

Le quotidien « L’Indépendant« , dans son édition du samedi 26 juin 2010, a consacré un article sur le vaginisme et les vulvodynies. Un encart a été dédié à l’association Les Clés de Vénus. L’article, rédigé par le Docteur Asquirol, est très clair et comporte les informations essentielles sur ces maux.

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Les Clés de Vénus sur une chaîne nationale !

La Présidente de l’association a eu le plaisir de participer, le 29 janvier 2010, à l’émission Allo Docteurs (Magazine de la Santé) sur France 5.

Cette émission était consacrée au vaginisme et à la vestibulite. De nombreux thèmes ont été abordés (diagnostic tardif, souffrance des femmes, rôle du partenaire, traitements…) et des témoignages recueillis.

Elle a permis à de nombreuses téléspectatrices de mettre enfin un nom sur leurs maux. Suite à cette émission, l’association a reçu de nombreux courriers de personnes en quête d’informations. C’est avec plaisir qu’elle a pu remplir sa mission d’information et de conseil.

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Première parution des Clés de Vénus dans le journal !

Peu de temps après la création de l’association Les Clés de Vénus, sa présidente a été contactée par un journaliste du Télégramme de Guingamp. De cet échange est né un interview et le premier article de presse consacré aux Clés de vénus (23 novembre 2009 !

Télégramme

 RETRANSCRIPTION :

Asso. Pour une sexualité sans douleur

« Inédite en France, l’association Les Clés de Vénus, créée le mois dernier à Guingamp, entend venir en aide aux femmes souffrant de vaginisme ou de vulvodynie. Des troubles et maladies encore trop peu connues, sinon taboues, explique Aurélie Botte, présidente.

Qu’est-ce que les Clés de Vénus?
Aurélie Botte : L’objet de l’association est d’informer le grand public et les professionnels de santé sur le vaginisme et les vulvodynies, qui sont des troubles et maladies touchant les femmes dans leur sexualité. L’idée, via un site internet, de l’écoute, des campagnes d’information et de la mise en relation, est de soutenir les femmes qui en souffrent et de les amener sur le chemin de la guérison. On s’adresse aussi aux proches, naturellement affectés. À la tête du projet, nous sommes cinq femmes et un homme, âgés de 20 à 45 ans. Il y a deux Bretonnes, deux Lyonnais, une Bordelaise et une Cannoise. C’est une association à vocation nationale et non, seulement, un groupe de femmes qui se plaignent sur internet…

D’autres associations telles que la vôtre existent-elles déjà?
À ma connaissance, nous sommes les premiers en France. Il y a un réel manque d’informations et d’interlocuteurs sur le sujet. Tout est parti d’un constat: les hommes qui souffrent de troubles de l’érection ou d’impuissance trouvent facilement de la documentation. Sur internet, des sites dédiés répondent à leurs questions. Le corps médical parvient également à dresser rapidement un diagnostic. Le grand public sait de quoi l’on parle. Pour les femmes, c’est beaucoup plus compliqué. Tout d’abord parce que le vaginisme et la vulvodynie sont méconnus. Ensuite, on constate que les femmes ont du mal à parler de leurs problèmes. Elles n’osent pas dire leurs douleurs et leur absence de plaisir. Un sentiment de culpabilité les étreint souvent. Elles s’imaginent être les seules à ne pas arriver à faire la chose la plus naturelle qui soit. Elles se pensent «anormales», quand elles ne s’imaginant pas être un monstre! Pourtant, selon une étude canadienne, 10 à 15% des femmes en souffriraient. Quand elles évoquent leurs problèmes avec leur généraliste ou leur gynécologue – ce qui ne se fait pas naturellement, tant certaines ont peur de l’examen – le diagnostic ne se fait pas aisément. Pour le vaginisme, cela tient au fait que le trouble soit d’origine psychologique. Pour la vulvodynie, trouble physiologique, la médecine ne maîtrise pas encore tout. Souvent, on traite d’éventuelles mycoses avant de découvrir que le problème est ailleurs. On note aussi que les médecins formés il y a longtemps ne sont pas tous au fait de la question. Bref, face à ces écueils, on propose de donner des clés. Vers qui se tourner? Que faire et comment? L’association se positionne un peu en qualité de lien entre les femmes et les professionnels de santé.

Vous-même avez souffert de vaginisme ou de vulvodynie?
Il y a deux ans, j’ai été confronté au vaginisme. À l’époque, je ne trouvais d’informations probantes que sur un forum de femmes en quête de renseignements et d’échanges. C’est en suivant une psychothérapie que j’ai trouvée d’où venaient mes soucis. Ils prenaient racines dans mon enfance. J’ai été victime d’événements traumatisants qui ont ressurgi et m’ont bloquée. Aujourd’hui, je suis guérie mais pas besoin d’avoir ce type de vécu pour être victi