Les thérapies

Traiter le corps, mais aussi l’esprit

Il ne s’agit pas ici de débattre de la question des origines psychologique ou non des vulvodynies. Néanmoins, ces pathologies ont forcément des conséquences psychologiques, et le stress, la dépression ont eux-mêmes un effet néfaste sur la perception et la capacité à gérer la douleur, ce qui peut conduire à une exacerbation des symptômes, même si la cause d’origine n’était pas psychologique.

De nombreuses thérapies peuvent être envisagées et, là encore, les différentes approches sont complémentaires.

  • Les thérapies par la parole peuvent apporter un soulagement et une compréhension de nos réactions vis-à-vis de ces maladies qui touchent à notre intimité et auxquelles nous faisons face en fonction de notre vécu et de notre rapport à la féminité.
  • Les sexothérapies s’orientent principalement sur l’impact des vulvodynies sur la vie sexuelle dans le couple et proposent différents exercices afin de renouer avec le désir. Elles peuvent dans un premier temps permettre au couple de s’adapter aux symptômes et d’avoir malgré tout une sexualité satisfaisante sans culpabiliser.
  • Les thérapies comportementales sont axées sur le symptôme et visent à en réduire les conséquences sur le quotidien.
  • La relaxation, l’hypnose et la sophrologie peuvent être utiles pour gérer la douleur, car plus on est détendu, moins on est sensible à celle-ci.

En savoir plus

 

Il existe de nombreuses approches qui peuvent toutes apporter un mieux-être aux patientes, le plus intéressant étant de trouver un praticien qui associe à sa pratique de l’hypnose ou de la relaxation.

Texte relu et validé par un dermatologue le 19 mai 2014.

sd