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Patch : Méthode contraceptive se collant sur la peau. Il empêche l’ovulation via la diffusion d’hormones.

Persona : Méthode contraceptive naturelle reposant système informatique qui permet de mesurer la concentration d’hormones et en conséquence la période du cycle féminin où on se trouve.

Pertes blanches (ou leucorrhées) : Ecoulements dépourvus de sang, provenant du vagin. Bien qu’on les appelle souvent « pertes blanches », la couleur et l’aspect de ces écoulements sont très variables. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter de ces pertes, sauf si la couleur ou l’aspect change (couleur verdâtre, odeur de poisson pourri,…) car elles sont alors le signe d’une infection.

Physiothérapie : Thérapie qui traite les affections articulaires ou musculaires au moyen d’agents physiques (chaleur, froid, électricité,…).

Pilule contraceptive : Moyen contraceptif le plus répandu, qui fonctionne via la diffusion d’hormones. Les pilules sont contraceptives pour plusieurs raisons. D’abord, elles bloquent le processus d’ovulation ; ensuite, elles épaississent l’endomètre, empêchant une éventuelle nidation ; enfin, la glaire est modifiée, empêchant les spermatozoïdes de franchir le col de l’utérus. A noter qu’il existe des pilules combinées (associant œstrogènes et progestatifs) et des pilules microprogestatives. Ces dernières n’empêchent pas l’ovulation mais épaississent l’endomètre et modifient la glaire.

Politique de l’autruche : Refus de prendre en considération un phénomène. Les femmes souffrant de vaginisme/vestibulite passe souvent par cette phase de « l’autruche » avant de prendre bien souvent « le taureau par les cornes » !

Préliminaires : Ensemble des actes qui précèdent l’acte sexuel (caresses, massages, jeux sexuels,…). Pour les couples touchés par le vaginisme/vestibulite, les préliminaires sont généralement très développés et constituent ce que ces couples appellent régulièrement leur « sexualité parallèle ».

Préservatif : Méthode de contraception qui protège également contre les IST (infections sexuellement transmissibles, dont l’herpès, l’hépatite B, le SIDA, etc.). Il existe des préservatifs masculins et féminins. Il s’agit de dispositifs en matière souple (généralement caoutchouc) placé sur le pénis en érection ou dans le vagin avant tout contact. Ils sont incompatibles avec les corps gras, ceux-ci les rendant poreux ; utilisez donc des lubrifiants à base d’eau.

Progestatif : en rapport avec la progestérone, hormone féminine secrétée normalement lors d’une grossesse. Présente dans les pilules contraceptives combinées ou micro-progestatives.

Prurit vulvaire : Démangeaisons au niveau de la vulve (petites et grandes lèvres, pubis) avec un besoin impérieux de grattage allant jusqu’à l’insomnie nocturne.

Psychanalyste : Il peut être psychiatre, psychologue ou ni l’un ni l’autre. Il a lui-même effectué une psychanalyse et propose à ses patients une « analyse » du même type, c’est-à-dire un travail sur l’inconscient, selon des méthodes différentes en fonction de l’école à laquelle il appartient lui-même (freudienne, lacanienne, jungienne). (Pour obtenir des coordonnées de spécialistes, cliquez ici.)

Psychiatre : Médecin spécialisé en psychiatrie. Il a donc suivi des études de médecine jusqu’à leur terme, et est habilité notamment à délivrer des médicaments. (Pour obtenir des coordonnées de spécialistes, cliquez ici.)

Psychologue : Personne ayant obtenu un diplôme au terme d’études de psychologie. Celui-ci n’est donc pas médecin (pas de délivrance de médicaments, pas de remboursement). Certains psychologues se spécialisent en sexologie, ce sont les sexologues. (Pour obtenir des coordonnées de spécialistes, cliquez ici.)

Psychothérapeute : L’utilisation du terme n’est pas réglementée et peut recouvrir bien des réalités plus ou moins sérieuses en dehors des trois titres (psychanalyste, psychiatre, psychologue). (Pour obtenir des coordonnées de spécialistes, cliquez ici.)

Psychothérapie : Il existe une grande diversité de psychothérapies. Elles se distinguent par leurs méthodes, leurs objectifs, leur durée, etc. Elles peuvent être classiquement divisées en trois catégories : les thérapies longues (psychanalyse, environs une dizaine d’années en moyenne ; les thérapies moyennes (dont la durée varie selon les problématiques, de quelques mois à quelques années : psychothérapie analytique,…) ; les thérapies brèves (intervenant souvent pour un problème ponctuel ou pour une plus courte durée : thérapie de couple, hypnose,…).